Ce que ce pays impose au chantier : les réseaux, le permis, les salaires légaux, la TVA et les organismes qui prélèvent.
ÉlectricitéEDMRéseau intermittent
Electricidade de Moçambique produit, transporte et distribue. **Le pays exporte l’électricité de Cahora Bassa vers l’Afrique du Sud pendant qu’une large part de son territoire n’est pas raccordée** : c’est la contradiction structurelle du secteur. Le réseau est étiré le long de 2 700 km de côte, ce qui le rend vulnérable aux cyclones : Idai et Freddy ont coupé le centre du pays pendant des semaines. Maputo est correctement desservie, le reste beaucoup moins.
EauFIPAG / AdRMRéseau intermittent
Le FIPAG détient les actifs de l’eau urbaine et Águas da Região de Maputo exploite le réseau de la capitale, les autres villes ayant leur propre exploitant. Le réseau ne suit pas l’étalement du Grand Maputo et la pression tombe en journée là où il arrive : la cuve est la règle. **Le forage n’est pas une solution de repli fiable ici** : la nappe côtière est saumâtre sur une large frange autour de la ville.
licence de construction (licença de construção, conseil municipal)
C’est le nom sous lequel elle se demande sur place. Le lot Études, plans et permis la porte dans le devis.
Relevé le 2026-08-30 sur les guides publiés. Un texte réglementaire vieillit autrement qu’un prix : un droit change avec une loi de finances, pas avec une pénurie. À revérifier auprès du ministère avant de s’y fier.
Aucun professionnel recensé pour ce pays. Le nom du permis reste celui sous lequel il se demande.
Une grille, pas un salaire unique, fixée par Salário mínimo, sector 6. Un tarif journalier proposé sous le plancher de sa catégorie fait échouer la suite de tests.
| Secteur 6, Construção (diplôme ministériel n° 39/2026) | 333 MTpar jour |
7 sources citées dans ce pays Voir les prix locaux