Ce que ce pays impose au chantier : les réseaux, le permis, les salaires légaux, la TVA et les organismes qui prélèvent.
ÉlectricitéEDSAPas de réseau
L’autorité publique de distribution dessert Freetown et les chefs-lieux, mais la fourniture s’est effondrée : la centrale flottante affrétée qui porte l’essentiel de la production de Freetown est tombée à 5,6-6 MW début 2026, contre 45 MW contractuels en saison sèche, sur un litige de dette avec l’État, et l’entretien de l’hydroélectrique de Bumbuna en mai 2026 a privé Freetown, Makeni et Magburaka de courant pendant près de deux semaines. **Le réseau existe au portail, il ne délivre pas** : un chantier part du groupe, pas du raccordement.
EauGuma Valley Water CompanyRéseau intermittent
La Guma Valley dessert le Grand Freetown et toute la Western Area depuis 2017, et **tire plus de 90 % de cette eau d’un seul barrage**, le barrage de Guma. La ville a largement dépassé ce que cet ouvrage fournit en saison sèche, et l’approvisionnement se fait alors par camion-citerne et par forage privé. SALWACO dessert les villes de province. La cuve de stockage est ici la règle absolue.
permis de construire (ministère des Terres et conseil municipal)
C’est le nom sous lequel elle se demande sur place. Le lot Études, plans et permis la porte dans le devis.
Relevé le 2026-08-30 sur les guides publiés. Un texte réglementaire vieillit autrement qu’un prix : un droit change avec une loi de finances, pas avec une pénurie. À revérifier auprès du ministère avant de s’y fier.
Aucun professionnel recensé pour ce pays. Le nom du permis reste celui sous lequel il se demande.
Une grille, pas un salaire unique, fixée par National minimum wage. Un tarif journalier proposé sous le plancher de sa catégorie fait échouer la suite de tests.
| Salaire minimum national (à compter d’avril 2026) | 46 NLepar jour |
6 sources citées dans ce pays Voir les prix locaux