Renseignez votre projet : le budget se recalcule instantanément.
Mode d’emploiJohannesburg, Afrique du Sud
Des points de départ à corriger, pas des devis : vos dimensions remplacent les leurs. Ou remplissez directement en dessous.
Chaque pays a ses propres prix relevés, ses règles de construction et sa monnaie.
Les prix sont relevés ville par ville : le transport et l’import ne coûtent pas la même chose partout.
La plus grande ville et le centre financier, à 1 750 m d’altitude et à 600 km de la mer. La source la place à +10 % de la moyenne nationale : c’est la référence de ce pack parce que c’est le marché le mieux documenté, pas parce que c’est le moins cher, Le Cap est au-dessus.
Somme des surfaces de tous les niveaux, murs compris.
Superposer les niveaux réduit le coût au m² : moins de fondations et moins de toiture.
Chaque salle d’eau supplémentaire alourdit la plomberie.
Dépend entièrement de la nature du sol. En zone sablonneuse, en pente ou en bas-fond, une étude de sol n’est pas négociable.
Sol stable et porteur. La solution la plus courante en RDC.
Le bloc de 15 est le standard porteur en RDC. Le bloc de 10 ne sert qu’aux cloisons.
Le standard des murs porteurs en RDC, pour un ou deux niveaux.
La dalle plate permet de surélever plus tard, mais coûte près du double d’une couverture en tôles.
La solution la plus répandue en RDC : légère, rapide à poser, bon marché.
Si le camion ne peut pas décharger sur la parcelle, tout se transporte à la main.
Livraison au pied de l’ouvrage.
L’auto-construction fait économiser la marge d’entreprise, au prix de votre temps et du risque.
Un seul interlocuteur, marge de 10 à 20 %.
Ces choix bougent le chiffre de moins de 5 % chacun. Ils sont déjà renseignés avec ce qui se construit couramment ici : ouvrez-les si votre projet s’en écarte, sinon le chiffre au-dessus tient.
L’ossature poteaux-poutres est la norme dès qu’on dépasse un niveau ou qu’on veut de grandes ouvertures.
Ossature béton avec remplissage en blocs. Le standard dans la région.
Le vide sanitaire protège de l’humidité remontante, fréquente en saison des pluies.
Dalle coulée sur hérisson compacté. Le plus économique.
Sous une toiture en tôles, le plafond fait toute la différence de confort thermique.
Solution courante et économique.
Le carrelage céramique domine ; la chape lissée reste courante en auto-construction.
Le choix par défaut, large gamme de prix.
La faïence en pièce humide est comptée séparément du traitement général.
Le standard, intérieur et extérieur.
Les grilles de sécurité sont incluses dans toutes les options : c’est la norme en RDC.
Le moins cher. Entretien régulier et traitement anti-termites indispensables.
Le double vitrage n’a d’intérêt qu’avec une climatisation permanente.
Standard local.
Le réseau public est intermittent dans la plupart des quartiers : prévoyez un stockage.
Autonomie complète. La solution la plus répandue hors centre-ville.
Il n’existe quasiment pas de réseau d’égout en RDC : la fosse septique est la règle.
La solution normale pour une maison.
Le chauffe-eau solaire s’amortit vite là où le courant est cher ou rare.
Courant dans le logement économique.
Un bon plafond et des ouvertures traversantes valent souvent mieux qu’une climatisation sous-dimensionnée.
Peu coûteux et très efficaces sous ce climat.
Le raccordement au réseau seul est rarement suffisant : les coupures sont quotidiennes dans la plupart des pays couverts.
Inverseur, batteries et circuits prioritaires.
La pente, l’eau, la roche et les remblais : les quatre choses qui font déraper un budget de fondations.
Terrassement minimal.
10 % est le minimum raisonnable dans les grandes villes, 15 % en province.
À cocher si vous passez par une entreprise formelle qui facture la TVA.
La main-d’œuvre est le chiffre le plus mou de l’estimation. Ces trois choix la déplacent réellement, et ils se cumulent en se multipliant : un chantier sans encadrement, en apprentissage, et difficile d’accès coûte bien plus que la somme des trois pénalités.
Ajoutez tout ce que cet outil ne connaît pas : un matériau particulier, un devis ferme d’un fournisseur, un ouvrage sur mesure. Vos lignes suivent les imprévus, la marge et la TVA comme les autres.
Le prix au m² utilisé ici comprend déjà ces quatre postes : les chiffres ci-dessous montrent ce qu’il en suppose. Si vous avez un devis réel, saisissez-le et il remplacera l’estimation.
Les personnes qui construisent : manœuvres, maçons, charpentiers, ferrailleurs, électriciens, plombiers, carreleurs, peintres et le chef de chantier.
Saisissez le montant total de main-d’œuvre de votre devis, charges comprises, pour toute la durée du chantier.
Le matériel loué ou amorti sur le chantier, et le carburant qui le fait tourner.
Additionnez les locations, le carburant et l’amortissement du matériel que vous possédez déjà.
Amener les matériaux jusqu’au chantier, y compris le dernier kilomètre souvent le plus cher.
Saisissez le total transport de vos devis fournisseurs, dédouanement compris si vous importez.
Ce qu’il faut payer pour avoir le droit de bâtir et pour que ce soit correctement conçu. Presque tout est à sortir avant le premier bloc.
Additionnez les lettres d’honoraires signées et les taxes déjà chiffrées par la commune.
Votre chiffre remplace l’estimation, il ne s’y ajoute pas : sinon vous paieriez deux fois le même poste. Laissez vide ce que vous ne connaissez pas.
Budget le plus probable
2 329 000 R
Fourchette : 1 739 000 R à 2 920 000 R